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transcendance de dieu

  • décembre 1, 2020

A Feminist Look at the Question of Transcendence », Feminist Theology, 30 (mai 2002), p. 44-51. C’est dans cette lignée qu’Elizabeth A. Johnson comprend la toute-puissance de la Dieue à partir du symbole de Sophia-Dieu : Si nous abordons dans cette optique le thème de la « toute-puissance » de la Sagesse, nous figurerons le pouvoir divin non pas selon les modèles de la domination et du contrôle, ni comme un pouvoir dialectique se déployant dans la faiblesse, ni simplement comme un pouvoir persuasif, mais comme le pouvoir libérateur de l’entrée en relation à l’oeuvre dans l’amour de compassion. Lire la suite, L'affirmation est un acte simple ; visant intentionnellement un donné de l'expérience, sujet d'une proposition, elle lui confère les attributs qui lui reviennent ; pré-interrogative, l'existence de cet homme, de cet arbre, de cette maison fait corps avec eux : certaines qualités leur appartiennent ; les questions ont […] D’un point de vue féministe, dirais-je, il est intéressant de s’engager dans une théologie existentielle ou de corrélation, de faire de la théologie de la libération, ou du poststructuralisme, ou de privilégier une autre approche théorique. Quand on a importé le terme « Dieue » dans la formation universitaire de la théologie, ceci a provoqué quelques heurts. Rosemary Radford Ruether l’énonce ainsi, dans un article publié en 2000 : [les théologiennes féministes] cherchent aussi un Dieu qui puisse nous libérer du patriarcat, nous affranchir des systèmes opprimants [...]. Rosemary Radford Ruether, « Le Dieu des possibles », p. 48-49.  : […] Denise L’immanence et la transcendance repensées », Concilium, 287 (décembre 2000), p. 51. An Ecofeminist Theology of Earth Healing, New York, Harper Collins, 1992. Peu importe : la distinction ne peut d'ailleurs pas elle-même être formalisable, et donc il n'y a rien à en dire. 2) Le déploiement d’une vision trinitaire de la Dieue : créatrice, libératrice et inspiratrice, qui articule étroitement les trois aspects. même EINSTEIN - mais dans les Eglises, on a toujours affirmé la transcendance de Dieu, c'est-à-dire l'opposition, la séparation entre Dieu et le monde. C'est en ce monde qu'en certaines situations limites l'existant découvre ce que Jaspers (toujours fasciné par Kierkegaard et Nietzsche, et chez qui demeure vivace l'idée du dépassement de l'humain) appelle les chiffres de la transcendance. de l'Existence, 1954, Bergson L'intuition philosophique, La pensée et le mouvant. Dans une perspective féministe, on dira, avec Rosi Braidotti, que : The exclusion and oppression of women, as well as the repression and denial of the « feminine » in our culture are such that it is impossible for a human being of the female sex to reflect on herself without also questioning this general condition which concerns all women[2]. La féminisation du divin, écrit-elle, « does not contribute to the establishment of women’s autonomy and freedom, but rather works against it[24] » parce que des femmes la réalisent à l’intérieur du cadre d’une théorie théologique, qui, elle, n’est pas remise en question, mais qui, par d’autres sentiers, participe à la construction de la subordination des femmes. Hewitt a raison sur ce point. Premièrement, celui de la communauté des théologiens et des théologiennes. Le dire la Dieue, au féminin, propose une position politico-culturelle féministe des énonciatrices qui prend appui sur un féminin paradoxal et laisse ouverte une multiplicité d’expériences et d’interprétations féministes faites par des femmes. Il n’est pas étonnant que la Dieue ait émergé dans la culture québécoise où l’on valorise culturellement la féminisation du langage, des mots, des noms, des titres et des fonctions. En mathématiques, la transcendance est une propriété de certains nombres réels ou complexes. On ne peut pas ne pas noter que s’il est révolutionnaire que des femmes puissent nommer un divin féminin, une Dieue chrétienne, à partir de leur propre expérience de chair de femmes, sans la médiation de la neutralité, c’est-à-dire d’une position de subordination par rapport à l’homme ; que s’il est révolutionnaire qu’elles puissent éprouver et construire une expérience existentielle d’elles-mêmes autre que celle de l’éternel féminin, en même temps, dans le cadre de la théologie qui a pris le tournant anthropologique, cela devient possible sur la base de la vision du sujet de l’anthropologie de « l’homme ». Ainsi Descartes n'avait aucune peine à établir l'existence de Dieu, à partir de l'idée du parfait, qu'il trouvait impliquée dans chacun de nos jugements, présente dans chacune de nos pensées. Selon Anne Marie Dalton, une théologienne de la Nouvelle-Écosse, Elizabeth A. Johnson, Rosemary Radford Ruether et Sallie McFague « produisent quelque chose de nouveau[36] » en théologie par les liens qu’elles nouent entre la praxis de libération, d’une part, et le lien à la création divine, à la terre, à la nature, d’autre part, ainsi que par le développement du thème anthropologique et divin de la relationnalité. Cela va contre son intérêt. Ce dernier niveau dans la pyramide des besoins n'a pas été retenu par l'histoire, et n'est souvent pas mentionné. Rosi Braidotti, « Towards Sustainable Subjectivity », p. 83. En ce qui nous concerne, en tout état de cause, ce mot est là[9]. Dans le domaine du religieux, j’ai eu à respecter une interdiction, peut-être une seule, très forte, imposée par ma mère et à laquelle je me suis soumise à la lettre. Elles nous viennent d’« au-delà » le lieu où nous sommes, nous mettant pourtant en contact avec ce que nous sommes de manière plus vraie. Je propose d’adopter, en féminisme théologique, ce que j’appelle une épistémologie stratégique. La transcendance de la Dieue dit une liberté face à tous les systèmes de domination et d’oppression. Rosemary Radford Ruether, Sexism and God-talk. Ce nom, connu avant la mission du Prophète, a pu désigner en Arabie le Dieu suprême. D'une autre nature que le savoir philosophique classique, le déchiffrement de cette écriture, la communication entre hommes au sujet de ces chiffres dissémi [...], 1  [...] les deux ne font qu’un. Rosi Braidotti, Patterns of Dissonance. consulté le 16 novembre 2020. À partir d’horizons philosophiques, culturels et géopolitiques fort différents, les auteures précitées cherchent à faire advenir un « sujet-elle » dans le langage[6]. transcendance et d'immanence de Dieu et ainsi du cosmos entier c'est-à-dire de l’Un ! L'immanence peut aussi se distinguer de la permanence qui désigne le caractère de ce qui demeure soi-même mais à travers la dur… J’ai pu percevoir, par la suite, le Dieu avec un « u », le Dieu masculin, comme un obstacle à une spiritualité personnelle et féministe et participer à l’élan de L’autre Parole de dire et de prier une Dieue au féminin. Un principe métaphysique immanent est donc un principe dont non seulement l'activité n'est pas séparable de ce sur quoi il agit, mais qui le constitue de manière interne. Celles-ci occupent une position limite : elles n’ont pas de place d’où parler à partir d’elles-mêmes, mais elles le font. Pour Jean Richard, qui suit Paul Tillich sur ce point, une telle irruption manifeste la puissance de Dieu[28]. A Study of Women in Contemporary Philosophy, New York, Routledge, 1991, p. 158. », Marsha Aileen Hewitt, une théologienne féministe du Canada anglais, précise que « [t]he critique of the divine feminine advanced here does not proceed from a theological point of view. La pensée erre d'un attribut à l'autre, comme s'ils faisaient cerc […] Deleuze ayant rejeté tous les Idéaux (Vérité, Liberté, Justice...), et donc récusé toute transcendance, est amené à disposer ses concepts sur ce qu'il nomme, avec Félix Guattari, un « plan d'immanence » (dans le Rhizome et Mille Plateaux) : « Dresser un plan d'immanence, tracer un champ d'immanence, tous les auteurs dont je me suis occupé l'ont fait [...] L'Abstrait n'explique rien, il doit être lui-même expliqué : il n'y a pas d'universaux, pas de transcendants, pas d'Un, de sujet (ni d'objet), de Raison, il n'y a que des processus, qui peuvent être d'unification, de subjectivation, de rationalisation, mais rien de plus[3]. Pas nouveau, mais féminisé. Ceci suscite une indignation de la part des femmes, une colère (la vertu féministe de cou-rage), qui, dans plusieurs milieux, demeure tout aussi vive que celle de la période plus optimiste de la libération des années 1960 et 1970. 4) Une vision de la Dieue comme relationnalité (surtout chez Elizabeth A. Johnson qui la décrit comme une « relationnalité sans reste » entre les personnes de la Trinité). Dans son texte intitulé « Do Women Really Need a “God/ess” to Save Them ? nécessaire]. », Comme « il n'y a rien à dire » de ou sur l'au-delà absolu, certains, comme Kant, Marx, Wittgenstein, veulent ignorer la frontière absolue : « Tout ce qui proprement peut être dit peut être dit clairement, et sur ce dont on ne peut parler, il faut garder le silence[6]. Celui/celle qui est, Montréal, Paulines, 1999 (traduction erronée du titre She Who Is. Comment la reconnaître ? Elles produisent aussi des discours, en quantité croissante. Il faut le dire avec Rosi Braidotti : The postmodern condition is about the becoming Third-World of the First World, even as it continues the exploitation of developing countries. À l'inverse, les philosophies de l'immanence, comme le stoïcisme ou l'eudémonisme de Spinoza, maintiennent que Dieu est présent dans le monde et dans les choses qui le composent. Faith and Feminism in the Catholic Church, New York, Paulist Press, 1991. Le vocable féminisé fut présenté pour la première fois en milieu universitaire au Congrès de la Société canadienne de théologie en 1993. 3  Un principe métaphysique immanent est donc un principe dont non seulement l'activité n'est pas séparable de ce sur quoi il agit, mais qui le constitue de manière interne. Plusieurs femmes de la collective en sont venues, individuellement, à s’adresser à la Dieue chrétienne dans leur prière quotidienne. Une libération advint. Indépendance parfaite de Dieu par rapport au monde créé. J’ai vécu ma petite enfance pendant le concile de Vatican II et commencé l’école primaire dans les derniers feux de la Révolution tranquille, marqués, entre autres, par la levée de toutes les formes d’injonction. Cette même attitude revendiquée « d'indifférence » se fait jour chez Wittgenstein (« Ce qu'on ne peut pas dire, il faut le taire ») : Wittgenstein pense avoir défini formellement un concept de vérité universelle — formellement, donc indépendamment de tout sujet, de tout observateur. Avec son assertion, « Dieu est mort », Nietzsche déclare que nous sommes laissés à nous-mêmes, que nous ne devons plus espérer ni découvrir une vérité transcendante et cachée, ni inventer une fin de l'histoire en édifiant une vérité transcendante et définitive. On trouve une première analyse théologique du dire la Dieue dans Denise Couture, « Désapprendre les habitudes inculquées par le “Prince Aspérité” », L’autre Parole, 51 (1991), p. 21-30. D’où dit-elle, prononce-t-elle, prie-t-elle, la Dieue ? Karl Rahner, Traité fondamental de la foi, p. 37. Cette thèse peut être résumée par l'énoncé : tout est intérieur à tout. Lire la suite, Dans notre culture, théisme et athéisme sont des frères ennemis. La querelle continue sur de vieilles idées, avec de vieilles méthodes. Il en va de même de la mienne. On retrouve bien l'idée d'une frontière absolue, au-delà de la causalité et du langage qui sont notre frontière humaine. “La balance fausse est en horreur à l’Éternel, Mais le poids juste lui est agréable.” Proverbes 11:1. Nous pourrons dire : Sophia-Dieu est en rapport de solidarité avec les êtres qui souffrent, et cette relation est un mystère de dynamisation. Nous pourrons ainsi dire que la Transcendance de … nécessaire]. Elle lui suffisait, puisqu'il connaissait le doute, et ne pouvait être lui-même la cause de l'idée du parfait, pour conclure que cette idée ne pouvait avoir été mise en l'homme que par un Etre effectivement parfait, Dieu. Elles sont une grâce divine et notre « nature » plus vraie[35]. Sur le plan personnel, une féministe spirituelle peut faire jouer cette multiplicité en elle-même. Il faut certes distinguer le mouvement de transcendance … L'immanence est un terme philosophique qui, en parlant d'une chose ou d'un être, désigne le caractère de ce qui a son principe en soi-même, par opposition à la transcendance qui indique une cause extérieure et supérieure1. Dans la conférence d’ouverture du Congrès de la Société canadienne de théologie de 1993, intitulée « Dire Dieu aujourd’hui : conditions pour un discours signifiant », il énonce que la théologie doit devenir attentive au surgissement de nouveaux lieux de la présence du sacré dans la culture et de nouvelles manières d’exprimer « l’action divine du salut », par exemple, dans des pratiques libératrices. 44, avenue de la Libération BP 30687 54063 Nancy Cedex - France », D'autres, comme Sartre à la suite de Husserl, reconnaissent l'existence d'une « frontière absolue », mais ils déconseillent à l'humain de s'y laisser prendre car elle ouvre vers un au-delà absolu où la parole (ou pensée ou connaissance) humaine n'a aucune prise, car il n'y a rien à relationner et que la pensée est relation : « Ce qui passe la relation nous surpasse; et l'irrélatif est... l'impensable[8]. Pour Rahner, le salut est « l’éternité de l’homme » : « l’authenticité et l’irrévocabilité de la liberté parvenue à sa pleine maturité » (ibid., p. 55). Je soutiens, pour ma part, que, d’un point de vue féministe, toutes les positions théoriques dans la formation universitaire de la théologie demeurent paradoxales et qu’il n’est pas en principe supérieur de faire du poststructuralisme ou du postcolonialisme plutôt que de l’anthropologie de « l’homme » ou de la théorie de la libération. » Ce qui est résumé dans sa formule Deus sive natura. Elle l’aborde d’abord et avant tout comme quelque chose qu’éprouve l’humain. moral et notamment dans le cadre des mor. La théologie chrétienne a presque toujours trouvé un appui dans l'on¬ tologie, c'est-à-dire dans une doctrine de l'être en tant que transcendant. Dieu fonde cette expérience et c’est en ce sens qu’on l’appelle le transcendant, non parce qu’il se situerait au-delà (du monde) des humains. L'existant accomplit sans cesse un mouvement de transcendance, se dépasse sans cesse[10]. La transcendance est un attribut de Dieu « Le Transcendant » par excellence, parce que dans le monde créé par Lui, Il demeure L’invisible [19]. L’éternité du monde fut en revanche vite contestée par les chrétiens parce qu’elle contredisait clairement le tableau biblique de la Création minutieusement brossé par la Genèse. Voir « Dieue au féminin », numéro thématique de L’autre Parole, 40 (décembre 1988), 36 p. « Dieu est aussi Dieue », écrit Lise Baroni, « Dieu, itinérance infinie », dans Richard Bergeron, Guy Lapointe, Jean-Claude Petit, dir., Itinérances spirituelles, Montréal, Médiaspaul, 2002, p. 145. Je ne les ai pas sues et, finalement, j’en suis devenue fière. La transcendance de Dieu qui se manifesterait dans la création d'un ordre inviolable, dans une domination victorieuse sur le monde et sur l'histoire nous enfermerait dans un destin. Lire la suite, Dans le chapitre « Sens et existence » Simone de Beauvoir, dont les travaux se situent au point d’émergence du féminisme de la seconde vague (celui né après la Deuxième Guerre mondiale), a montré que la femme occupe la position de l’Autre (avec un grand « A ») ; que la femme est produite comme un objet d’échange, non pas comme un sujet de discours.

Gentil Garçon 5 Lettres, Dieu Pan Attributs, Rénovation Façade De Cuisine, Resultat Linfo Re, Bon Restaurant Essonne, Volkswagen Transporter Aménagé Prix, épreuves De Chimie Au Baccalauréat, Mooc Rh Gratuit 2020, Le Quotient En Math, Thomas Edison Jr, Bora Bora All Inclusive, Music Sénégal 2019,