Présentation Du Piano, Vente Appartement Lisbonne Particulier, épreuve D'informatique Au Bac Camerounais 2018 Pdf, Formation Audiovisuel Bordeaux, Météo Barcelone Octobre 2020, Liatris Spicata 'floristan Weiss, Intégrale De Gauss Série Entière, Les Bœufs De Géryon, " /> Présentation Du Piano, Vente Appartement Lisbonne Particulier, épreuve D'informatique Au Bac Camerounais 2018 Pdf, Formation Audiovisuel Bordeaux, Météo Barcelone Octobre 2020, Liatris Spicata 'floristan Weiss, Intégrale De Gauss Série Entière, Les Bœufs De Géryon, " /> Présentation Du Piano, Vente Appartement Lisbonne Particulier, épreuve D'informatique Au Bac Camerounais 2018 Pdf, Formation Audiovisuel Bordeaux, Météo Barcelone Octobre 2020, Liatris Spicata 'floristan Weiss, Intégrale De Gauss Série Entière, Les Bœufs De Géryon, " />

le droit de punir philosophie

  • décembre 1, 2020

endobj Ce qui rend illégitime le droit de punir. << /Contents 66 0 R /MediaBox [ 0 0 393 643 ] /Parent 4 0 R /Resources 67 0 R /Type /Page >> (Cf. << /Annots [ 34 0 R 35 0 R 36 0 R 37 0 R 38 0 R 39 0 R 40 0 R 41 0 R ] /Contents 42 0 R /MediaBox [ 0 0 612 792 ] /Parent 4 0 R /Resources << /Font 43 0 R /ProcSet [ /PDF /Text /ImageB /ImageC /ImageI ] /XObject << /FormXob.c5aebb215a61d05bdbf833570a65bc18 44 0 R /FormXob.fe552d27bbc88226553cf9e9a03e3a8b 45 0 R >> >> /Rotate 0 /Trans << >> /Type /Page >> De ce fait, le droit de punir n’est jamais réellement « éprouvé ». Cf. L’assemblage de toutes ces petites portions de liberté est le fondement du droit de punir. Le fondement du droit de punir Beccaria, Des Délits et des peines, 1764 Cesare Beccaria est un philosophe milanais. Propulsé par WordPress - Thème « Misty Look » par Sadish. Néanmoins s'il est juste de pointer l'aporie et de dénoncer certaines motivations de la punition, n'est-il pas non moins juste d'en justifier rationnellement le principe, ce que connotent les idées de droit et de fondement ? << /Contents 72 0 R /MediaBox [ 0 0 392 642 ] /Parent 4 0 R /Resources 73 0 R /Type /Page >> 19 0 obj J’espère que vous apprécierez tout comme moi l’intérêt à mon sens majeur, sur les plans tant philosophiques que pratique et pédagogique , de cette nouvelle approche invitant , et permettant de, repenser plus largement -et à mon sens plus humainement- le concept de justice . 13 0 obj Chapitre II – Conscience. Bien à vous. Mais cela suppose de cesser de tracer la frontière, si l’on est professeur de philosophie, entre l’exigence philosophique et sa dénaturation idéologique ou entre le souci d’une éducation libérale et le risque de l’endoctrinement. endobj Comment concevoir les rapports du droit et de la morale ? endobj 2018. endobj Voici une proposition bien simple : ou le délit est certain, ou il est incertain. << /A << /S /URI /Type /Action /URI (https://id.erudit.org/iderudit/017229ar) >> /Border [ 0 0 0 ] /Rect [ 56.368 589.9 200.672 599.5 ] /Subtype /Link /Type /Annot >> 1 0 obj Inconscient. endobj Le droit de la force peut donc seul autoriser un juge à infliger une peine à un citoyen, lorsqu’on doute encore s’il est innocent ou coupable. 9 0 obj II. Si on appelle pathos de la victime, ce qui correspond à sa perte, il faut définir un pathos du coupable pour le compenser. << /Metadata 3 0 R /PageMode /UseNone /Pages 4 0 R /Type /Catalog >> 25 0 obj jusqu’à les méconnaître?) J’espère de tout coeur que vous m’accorderez ce crédit là. Mais en même temps, il m’est impossible de me ranger à vos raisons. 4 0 obj Corriger c'est ramener à la règle, supprimer un désordre. 18 0 obj Droit et devoir. endobj L'institution du tribunal marque le passage du particulier au général, de l'immédiat au médiat, du privé au public, de la victime au tiers jugeant et cela change tout car le médiateur représente l'ordre symbolique du droit. Oui le ressentiment, l’esprit de vengeance sont des affects pré-moraux, oui la punition a d’abord été compensation. Il ne convient pas de méconnaître le versant trouble des pratiques punitives. Son traité Des Délits et des peines, publié anonymement en 1764, en critiquant le droit pénal sous l’Ancien Régime, fonde le droit moderne. << /Contents 48 0 R /MediaBox [ 0 0 397 645 ] /Parent 4 0 R /Resources 49 0 R /Type /Page >> -L'irresponsabilité du criminel. Cf. Si ce que vous appelez « être partisan »revient à préférer parfois son assoupissement, je veux bien l’être et je confesse me faire une profession de foi d’avertir sans me lasser mon entourage contre la possibilité qu’il existe une « idéologie de la justice »à laquelle il convient précisément d’opposer l’exigence « neutre » et clandestin d’un exercice « périlleux » de la Philosophie. Mais il va de soi que l'ascèse de tout ce qui suscite le scrupule moral est requise pour exonérer le pouvoir de punir de sa face sombre. Au tribunal de la raison, c'est-à-dire du souci de la proportionnalité et de l'égalité, le crime appelle la condamnation à mort. C'est par rapport à la loi qu'il y a infraction. Celui qui a des droits garantis par la loi a aussi des devoirs. Or Albert H Post a bien montré à quel point la punition a d’abord été une façon de  » racheter » les dommages créés par la violence du délinquant indépendamment de la nécessité de lui faire comprendre et admettre qu’il était libre. Par où le dépassement est rendu possible. Bien cordialement. Il faut donc qu’il y ait entre eux un tiers qui décide la contestation. -La justice inspirée par la vengeance. Cf. Principes de la philosophie du droit. endobj Il doit rétablir le rapport de droit entre le coupable et la victime en proportionnant la peine (justice pénale), au dommage. Sa fonction n’est pas, comme je l’entends souvent, de prendre parti, elle est de s’élever à la perspective justifiant la première ET la seconde partie. Au fond l'enjeu de cette question n'est-il pas de comprendre que renoncer à punir serait aussi condamnable moralement que punir sans scrupules et pour de mauvaises raisons? Marqueurs:droit, justice, justice corrective, punition, réparation, symbolique, tiers jugeant, vengeance, Posté dans Chapitre XIX - Droit et justice., Dissertations, Bonjour, C’est donc la nécessité seule qui a contraint les hommes à céder une partie de leur liberté ; d’où il suit que chacun n’en a voulu mettre dans le dépôt commun que la plus petite portion possible, c’est-à-dire, précisément ce qu’il en fallait pour engager les autres à le maintenir dans la possession du reste. << /A << /S /URI /Type /Action /URI (https://www.erudit.org/fr/) >> /Border [ 0 0 0 ] /Rect [ 306 15.625 391.967 24.625 ] /Subtype /Link /Type /Annot >> C'est pour restaurer la loi que la société punit. Punir consiste à faire subir un mal (châtiment corporel, perte d'un bien tel que la vie, la liberté, une jouissance matérielle) à celui que l'on punit. Un aliéné mental n'a pas à être puni mais à être soigné. Foucault distinguait quatre grands types de châtiments : le bannissement en usage surtout dans la Grèce antique ; la réparation en usage dans les sociétés germaniques, le marquage en usage en Occident à la fin du Moyen Age ; l'enfermement en usage dans notre monde. endobj << /A << /S /URI /Type /Action /URI (https://www.erudit.org/fr/revues/crimino/) >> /Border [ 0 0 0 ] /Rect [ 36 452.5 107.64 462.5 ] /Subtype /Link /Type /Annot >> Justice et équité. endobj 38 0 obj Alors que la vengeance est passionnelle, inspirée par des affects et ordonnée à la visée satisfactoire de la victime, la justice s'efforce par ses procédures d'instaurer un ordre dans lequel, des personnes extérieures au litige vont énoncer un jugement dont la finalité n'est pas de satisfaire le plaignant mais de dire le droit et de sanctionner sa transgression. << /Subtype /XML /Type /Metadata /Length 222 >> Il y a une chose que je ne comprends pas dans votre plan. Tragique conséquence à laquelle conduit la subversion de la fonction judiciaire par la fonction policière. Un homme ne peut être considéré comme coupable avant la sentence du juge ; et la société ne peut lui retirer la protection publique, qu’après qu’il est convaincu d’avoir violé les conditions auxquelles elle lui avait été accordée. » Si c’est Hegel qui distribue les cartes, il y a en effet de très fortes chances qu’il remporte la partie, de la même façon que si c’est dans le cadre d’une dialectique Hegelienne que l’on se pose la question du fondement de la punition, alors en effet, comme vous le dites, le dépassement est rendu possible puisque il n’a jamais été question d’autre chose que de cela: des accidents rendant épisodiquement la punition illégitime en en pervertissant l’esprit, lequel n’aura jamais été « testé », interrogé. Je vous remercie beaucoup pour la rigueur et la cohérence de votre réponse. << /Length 1697 /Filter /FlateDecode >> Cf. Les valeurs au nom desquelles on punit doivent être universalisables en droit. 21 0 obj endobj 12 0 obj 6 0 obj Son problème est de rétablir l'équilibre en proportionnant la sanction à la faute. http://www.reseau-canope.fr/climatscolaire/fileadmin/user_upload/outilspdf/guide_justice_scolaire.pdf, Présentation du chapitre XIX: Droit et Justice. Pour une présentation sommaire de cette justice restaurative , si cela vous intéresse, je vous renvoie au guide du second degré  » pour une justice en milieu scolaire préventive et restaurative dans les collèges et lycées » édité cette année par le Ministère de l’Education Nationale (pp87 et suiv). endobj << /Contents 64 0 R /MediaBox [ 0 0 396 645 ] /Parent 4 0 R /Resources 65 0 R /Type /Page >> Si le délit est incertain, n’est-il pas affreux de tourmenter un innocent ? PB : Peut-on trouver une commune mesure entre le délit, le crime et le châtiment ? Position du problème : Hobbes (Léviathan, II, 28).Chez Hobbes, la question du droit et de la manière de punir semble de prime abord recevoir le même traitement que dans l'explication de Protagoras. << /Contents 52 0 R /MediaBox [ 0 0 392 642 ] /Parent 4 0 R /Resources 53 0 R /Type /Page >> Le droit de punir s'enracine finalement dans ce qui n'est que sentiment, donc, dans la subjectivité. Merci pour ce sympathique message et pour le lien que vous indiquez. 31 0 obj Si c'est là la base réelle et cachée du droit de punir, … endobj Son traité Des Délits et des peines, publié anonymement en 1764, en critiquant le droit pénal sous l’Ancien Régime, fonde le droit moderne. Mais outre que l'exécution d'un meurtrier nous semble dans ses modalités, un acte barbare, la peine de mort prive la justice d'une de ses dimensions fondamentales. Une utilité aussi, mais du point de vue d'une morale non utilitariste, le juste ne se confond pas avec l'utile. Sujet. Grâce à elle, je perçois plus nettement pourquoi « l’édulcoration » de votre traitement du problème me dérangeait et me dérange toujours. En quel sens y a-t-il une nécessité morale et juridique de la punition ? %���� Vous dites que les analyses de Foucault et de Nietzsche sont d’une redoutable pertinence. 28 0 obj 34 0 obj endobj 26 0 obj stream Professeur de philosophie. Il ne s’ensuit pas que le fondement rationnel de la punition n’exige pas l’ascèse de ce en en quoi elle est d’abord engluée pour être explicité. II, 1Du droit de punir et de gracier. C’est le propre de la sophistique telle que Platon la pense. Cet infâme moyen de découvrir la vérité est un monument de la barbare législation de nos pères, qui honoraient du nom de Jugements de Dieu, les épreuves du feu, celles de l’eau bouillante, et le sort incertain des combats. endobj Chapitre XXIII- L'existence, le temps, la mort. << /Contents 62 0 R /MediaBox [ 0 0 392 642 ] /Parent 4 0 R /Resources 63 0 R /Type /Page >> << /A << /S /URI /Type /Action /URI (https://www.erudit.org/fr/revues/crimino/1986-v19-n1-crimino921/) >> /Border [ 0 0 0 ] /Rect [ 36 560.5 151.464 570.5 ] /Subtype /Link /Type /Annot >> endobj Désolidarisée de son fondement moral, la punition se ramène à une simple technique de pouvoir c'est-à-dire à de la violence institutionnelle. Le juge doit retrancher le gain du coupable afin de compenser la perte de la victime. 14 0 obj Bonjour Renoncer à punir revient à faire le deuil de la positivité de la loi et le deuil des valeurs que la loi protège. Kelsen : « Le droit est un ordre extérieur  de contrainte ». << /Contents 68 0 R /MediaBox [ 0 0 395 644 ] /Parent 4 0 R /Resources 69 0 R /Type /Page >> << /A << /S /URI /Type /Action /URI (https://www.erudit.org/fr/revues/crimino/) >> /Border [ 0 0 0 ] /Rect [ 498 698.1163 578 733 ] /Subtype /Link /Type /Annot >> endobj endstream 1. Bien cordialement. C. Castoriadis. Par Simone MANON, 10 0 obj << /Contents 54 0 R /MediaBox [ 0 0 384 637 ] /Parent 4 0 R /Resources 55 0 R /Type /Page >> C’est une barbarie consacrée par l’usage dans la plupart des gouvernements, que de donner la torture à un coupable pendant que l’on poursuit son procès, soit pour tirer de lui l’aveu du crime ; soit pour éclaircir les contradictions où il est tombé ; soit pour découvrir ses complices, ou d’autres crimes dont il n’est pas accusé, mais dont il pourrait être coupable ; soit enfin parce que des sophistes incompréhensibles ont prétendu que la torture purgeait l’infamie. << /Count 29 /Kids [ 5 0 R 6 0 R 7 0 R 8 0 R 9 0 R 10 0 R 11 0 R 12 0 R 13 0 R 14 0 R 15 0 R 16 0 R 17 0 R 18 0 R 19 0 R 20 0 R 21 0 R 22 0 R 23 0 R 24 0 R 25 0 R 26 0 R 27 0 R 28 0 R 29 0 R 30 0 R 31 0 R 32 0 R 33 0 R ] /Type /Pages >> S’il est certain, il ne doit être puni que de la peine fixée par la loi, et la torture est inutile, puisqu’on n’a plus besoin des aveux du coupable. L'utilitarisme porte atteinte à la dignité de la personne qui n'est plus traitée comme une fin en soi. Elle est disait Cicéron « le service de la juste proportion dans le partage des biens et le procès des citoyens ». endobj L'étymologie du mot juger: jus-dicare: dire le droit). Beccaria défend la proportionnalité des peines et leur définition selon le type de délit ou crime commis, pour remédier à la multiplicité des lois existantes et à l’arbitraire des puissants. Avons-nous le droit de punir ? 39 0 obj Ainsi l’idée selon laquelle les rapports de droit ne sont que de simples rapports de force comme celle selon laquelle la nécessité de la punition implique une métaphysique de bourreau sont fausses si on les absolutise. Votre approche de la question du droit de punir, cependant, me laisse plus réservé, pour des raisons semblables sur le fond à celles déjà exprimées par votre interlocuteur lors du précédent échange. endobj Bonnes vacances, cher collègue, et joyeuses fêtes. 15 0 obj Il y a quelque chose de commun au sort réservé à Damiens en 1757 et le délinquant auquel on applique une peine d’autant plus forte qu’il est récidiviste car c’est le même vice de forme qui est alors à l’oeuvre, celui d’une justice qui s’auto-légitime (je serai tenté de dire: « impunément ») dans la marque, la violence et le décuplement de la sanction. 20 0 obj endobj Droit de punir et force de punir. 41 0 obj endobj Bonjour Car, devant les lois, celui-là est innocent dont le délit n’est pas prouvé. Bonjour, Le droit de punir . Mais il va de soi que l'ascèse de tout ce qui suscite le scrupule moral est requise pour exonérer le pouvoir de punir de sa face sombre. endobj << /Author /CreationDate (D:20201117171920+05'00') /Creator (�rudit) /Keywords () /ModDate (D:20201117171920+05'00') /Producer (ReportLab PDF Library - www.reportlab.com) /Subject () /Title /Trapped /False >> 7 0 obj I)                   La légitimité du droit de punir. Ce droit naturel doit s'imposer dans tous les régimes politiques. endobj Bien à vous. Droit et morale. 22 0 obj Il prône l’abolition de la torture et de la peine de mort, fort courantes à l’époque. stream 8 0 obj les analyses de Nietzsche qui s’appuient sur celles d’ Albert H Post prouvent que c’est seulement « sur le tard » que la punition s’est justifiée de la nécessité de droit d’imposer au délinquant ce statut d’être libre dont il s’est dépris par son acte. De ce point de vue, il me semble que la formulation qui clôt votre réponse est particulièrement juste et édifiante. << /Contents 88 0 R /MediaBox [ 0 0 395 644 ] /Parent 4 0 R /Resources 89 0 R /Type /Page >> Bref je ne comprends pas pourquoi vous ne faites que « mentionner » deux auteurs (Nietzsche et Foucault) qui, que l’on soit ou non d’accord avec eux, ont exploré plus qu’aucun autre la réponse négative à la question posée. 2 0 obj N'y a-t-il pas là une sorte d'aporie, tant il est vrai que l'exigence morale nous fait obligation de promouvoir le bien et d'éviter le mal ? Le droit de punir est inséparable de tout contrat social conforme de la démocratie. Il est très facile de se draper dans la pose du philosophe hostile « par principe » aux institutions et c’est faire gravement injure à Nietzsche que de situer ce philosophe à la source d’un tel esprit de contestation. La philosophie devenue folle. 2)        Promouvoir l'exigence morale dans le monde. << /Contents 58 0 R /MediaBox [ 0 0 390 641 ] /Parent 4 0 R /Resources 59 0 R /Type /Page >> On punit pour le bien de la victime et aussi pour le bien du coupable. Bien cordialement. 40 0 obj Ce devoir est le plus douloureux qu'il soit donné à l'homme de remplir. Là est la première difficulté. C’est exactement ce qui fait de toute réflexion honnête un « acte périlleux » au sens que Foucault donnait à cette expression. 23 0 obj << /A << /S /URI /Type /Action /URI (https://www.erudit.org/fr/) >> /Border [ 0 0 0 ] /Rect [ 35 39.5 110.75 64.5 ] /Subtype /Link /Type /Annot >> VI : De l'Encyclopédie aux Méditations, Arthaud, 1984) : «Tout le monde, de Voltaire à Diderot, cherche à définir un «droit naturel», droit absolu inscrit dans la raison humaine et antérieur, d'un point de vue intellectuel, à l'existence des sociétés. L'état de droit a pour corrélat la mise en place d'un pouvoir de rendre la justice: le pouvoir judiciaire. http://www.reseau-canope.fr/climatscolaire/fileadmin/user_upload/outilspdf/guide_justice_scolaire.pdf Sans prétendre nier l'existence de certaines valeurs fonda-mentales propres à notre civilisation, la seule justification valable du droit de punir réside actuellement dans … Elle se présente comme une alternative à la justice punitive, prenant acte de ses insuffisances , ne se contentant pas non plus d’une simple réparation symbolique ou matérielle, mais tenant compte avant tout des besoins des acteurs impliqués dans l’intérêt de chacun et de la communauté entière ( victime/auteur, ou parties prenantes du conflit, mais aussi membres de la communauté affectés). << /A << /S /URI /Type /Action /URI (https://doi.org/10.7202/017229ar) >> /Border [ 0 0 0 ] /Rect [ 57.136 579.9 178.584 589.5 ] /Subtype /Link /Type /Annot >> La pertinence d’un auteur impose-t-elle que l’on situe sa réflexion sur « son » terrain? Métaphysique des mœurs. La définition d'un châtiment ne peut être que contingente et arbitraire. << /Contents 90 0 R /MediaBox [ 0 0 395 644 ] /Parent 4 0 R /Resources 91 0 R /Type /Page >> Qu’est-ce que la philosophie? L’introduction est très explicite sur ce point: « Néanmoins s’il est juste de pointer l’aporie et de dénoncer certaines motivations de la punition, n’est-il pas non moins juste d’en justifier rationnellement le principe, ce que connotent les idées de droit et de fondement ? Une punition doit être juste avant de se préoccuper d'être utile. Platon conçoit ainsi la justice dans le Gorgias comme « médecine de la méchanceté » 478d. 33 0 obj Tout châtiment est inique, aussitôt qu’il n’est pas nécessaire à la conservation du dépôt de la liberté publique ; et les peines seront d’autant plus justes, que le souverain conservera aux sujets une liberté plus grande, et qu’en même temps les droits et la sûreté de tous seront plus sacrés et plus inviolables. Pourquoi philosopher? Aristote propose de poser le problème en termes de perte pour la victime et de gain pour le coupable. endobj Il n'y a de droit de punir qu'autant que ce droit se fonde sur un devoir. Mon intention n’est pas d’intervenir dans une discussion que vous ne souhaitez pas poursuivre , mais d’attirer votre attention sur la possibilité d’une justice découplée d’un autorité coercitive ( ce qui tend , bien sûr , à remettre en question en son principe le droit de punir) telle que pratiquée dans les cercles restauratifs . Identité: II) le problème psychologique et social. 35 0 obj Elles ne sont pas développées, cela ne signifie pas qu’elles ne doivent pas l’être. << /Contents 80 0 R /MediaBox [ 0 0 394 643 ] /Parent 4 0 R /Resources 81 0 R /Type /Page >> Les autorités à qui on a confié le pouvoir de punir sont gardiennes de promesses. Dès que j’en aurai le loisir, je me pencherai sur la question. 30 0 obj << /Contents 78 0 R /MediaBox [ 0 0 393 643 ] /Parent 4 0 R /Resources 79 0 R /Type /Page >> Le droit ou la légalité, c'est-à-dire le droit de punir que détient l’autorité politique.3. endobj NB : Le débat autour de l'impunité des mineurs s'étaye, pour la raison, sur ces deux ordres de justification. Alors que la vengeance est sujette à l'excès, à l'arbitraire, à la surenchère, la justice est souci de la juste mesure. Un plan, fût-il détaillé, pointe les analyses qu’il faudra approfondir. Comme le mot peine l'indique, une punition est une souffrance. endobj Les beaux cours de philosophie de Jacques Darriulat. Il faut donc admettre qu'il n'y a pas de commune mesure entre une faute et une peine, par exemple entre un crime et la prison. Personne ne doute de votre attachement à « la nécessité morale de ne pas brouiller les frontières », mais c’est peut-être là tout le problème: à situer à un niveau simplement moral la limite entre l’enseignement de le philosophie et l’idéologie, on court le risque de l’assimilation bien réelle de l’un à l’autre, car je ne sais pas bien où se situe « l’endoctrinement »entre un plan de dissertation qui nous avertit de la pertinence des analyses « redoutables » de Nietzsche et Foucault (jusqu’à quel point importe-t-il de les redouter? 17 0 obj La punition est pour Kant un impératif catégorique parce que la Justice est notre vocation éthique. Lisez ce Philosophie Compte Rendu et plus de 31 000 autres dissertations et fiches de lecture. Leurs présupposés sont discutables comme l’est aussi celui qui fonde le droit de punir, à savoir le postulat (Cf. 5 0 obj endobj La notion de vengeance, ou de loi du talion, appartient donc à autre chose qu'au domaine de la justice et du droit. Le fait que la dissertation soit un exercice de philosophie nous contraint-il à cantonner la philosophie au statut de simple exercice, voire de divertissement ? A l'échelle de la société, l'acte de punir relève des fonctions du pouvoir exécutif et est confié à l'appareil judiciaire. 36 0 obj endobj << /Contents 56 0 R /MediaBox [ 0 0 385 638 ] /Parent 4 0 R /Resources 57 0 R /Type /Page >> Lorsque Nietzsche fait la généalogie du châtiment et interroge la notion de dette, le rapport entre créancier et débiteur, ill met réellement à mal la notion de punition légitime, apportant un nouveau regard sur la justice corrective d’Aristote. Les pédagogues sont gardiens de la promesse de porter les mineurs qui leur sont confiés à la majorité intellectuelle et morale. 3)        La punition (ou peine) est un droit pour le criminel, explique Hegel, car il est ainsi reconnu comme un homme à part entière (et non comme un animal ou un enfant), comme une dignité, dont la volonté raisonnable (principe de la dignité) ne peut que vouloir la négation de son indignité. << /Contents 60 0 R /MediaBox [ 0 0 390 641 ] /Parent 4 0 R /Resources 61 0 R /Type /Page >> Cesare Beccaria est un philosophe milanais. La légitimité, qu’il est rigoureusement interdit de confondre avec la simple légalité.En effet, dès lors que l’on cherche à justifier le droit de punir, on quitte le plan de la simple légalitépour aborder celui de la légitimité. Le juge a la responsabilité de proportionner la sanction au délit en fonction de règles publiquement définies. Il médiatise le rapport des volontés particulières par une instance tierce à la fois commune et transcendante au plaignant et à l'accusé. Bien à vous et encore une fois tous mes remerciements pour les bénéfices pédagogiques que je retire de votre site. » Ce que vous appelez « sens des ambiguïtés » se réduit pour moi à la nécessité faussement impérative et contestable d’un consensus. Jean-François Braunstein. En troisième lieu, quand même l’atrocité des peines ne serait pas réprouvée par la philosophie, mère des vertus bienfaisantes, et par cette raison éclairée, qui aime mieux gouverner des hommes heureux et libres, que dominer lâchement sur un troupeau de timides esclaves ; quand les châtiments cruels ne seraient pas directement opposés au bien public et au but que l’on se propose, celui d’empêcher les crimes, il suffira de prouver que cette cruauté est inutile, pour que l’on doive la considérer comme odieuse, révoltante, contraire à toute justice et à la nature même du contrat social. Cette observation n'en discrédite pas la nécessité rationnelle de principe, mais permet de comprendre qu'il soit toujours possible de critiquer les modalités concrètes de la peine. La légitimité de la punition procède de cette nécessité morale. << /Contents 70 0 R /MediaBox [ 0 0 390 641 ] /Parent 4 0 R /Resources 71 0 R /Type /Page >> Droit et force. On peut toujours mobiliser l’exercice dialectique au service d’une position partisane. » Elle est au contraire une ascèse de la vengeance, ce qui la suspend et en convertit le sens. PB : Peut-on réparer l'irréparable ? endobj Risque dont il est vrai que vous vous êtes d’emblée écarté dés l’introduction: »N’est-il pas non moins juste d’en justifier rationnellement le principe? 24 0 obj 42 0 obj Tout exercice du pouvoir qui s’écarte de cette base est abus et non justice ; c’est un pouvoir de fait et non de droit ; c’est une usurpation, et non plus un pouvoir légitime. La loi du réel n'est-elle pas que ce qui a été fait ne peut pas être défait ? Justice et charité. Son ouvrage a eu une influence décisive dans l’Europe des Lumières, en témoignent l’article « Torture » de Voltaire dans son Dictionnaire philosophique en 1769, la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 et le nouveau code pénal de 1791 qui abolit la torture et réduit de 115 à 32 les cas possibles de peine de mort. Ex : Punir parce qu'un homme est juif, homosexuel, parce qu'il ne partage pas l'idéologie du pouvoir etc. § 103. Ce tiers est le magistrat, dont les sentences doivent être sans appel, et qui doit simplement prononcer s’il y a un délit ou s’il n’y en a point. A partir du moment où l'on ne croit plus que le service dû au coupable a un sens dans une autre vie (se présenter devant le tribunal de Dieu en ayant commencé à expier par le sacrifice de sa vie, la faute commise), c'est pour cette vie là que la justice doit s'exercer, ce qui exclut la peine de mort. Dans cette perspective, le droit de punir ne repose que sur le fond physique de cette logique de la compensation et l’expression est finalement impropre puisque c'est la notion même de "droit" qui se voit remise en cause, nous n’avons pas le droit de punir, nous en avons « l’instinct ». Que la punition ait été d’abord compensation, c’est précisément ce qui continue en moi d’entretenir cette défiance à la lumière de laquelle elle l’est toujours. La légitimité de la punition procède de cette nécessité morale. Aristote appelle justice corrective, la justice qui s'exerce lorsque le rapport de droit entre les personnes a été rompu. endobj Ici, celles qui ont vocation à éprouver l’idée d’une rationalité du droit sont rassemblées dans la partie: ce qui rend illégitime. De là le caractère idéologique de ce droit; c'est le détenteur du pouvoir qui décide, en dernière instance, de son contenu9. endobj Que le mythe ait précédé la rationalité est précisément ce qui doit constamment maintenir en éveil dans mon esprit et dans mon attitude une sorte de vigie, un petit démon (pourquoi pas), qui tirerait la sonnette d’alarme à chaque fois que naîtrait en moi la suspicion d’une rationalité aussi « auto-fondatrice » que le mythe (à moins que l’on tienne pour acquise l’idée selon laquelle une dissertation de philosophie est un exercice performatif). Sa clairvoyance aussi, lorsqu'elle soupçonne la volonté de punir de s'alimenter à des sources impures telles que le ressentiment, l'appétit de vengeance, la jouissance morbide de l'humiliation d'autrui, l'exhibition par un pouvoir de sa puissance.

Présentation Du Piano, Vente Appartement Lisbonne Particulier, épreuve D'informatique Au Bac Camerounais 2018 Pdf, Formation Audiovisuel Bordeaux, Météo Barcelone Octobre 2020, Liatris Spicata 'floristan Weiss, Intégrale De Gauss Série Entière, Les Bœufs De Géryon,